vendredi 19 décembre 2008, par Brice Favre
Sa vie s’est arrêtée le 06 décembre dernier... et sans doute un peu de la mienne aussi. Depuis j’ai voulu écrire, et n’ai pas pu.
Pour m’exprimer je shoote, je mitraille, des sapins de noël ou des bougies (beaucoup), je trace des lignes dans la nuit. Je photographie aussi ma fille, source de vie dans cette grisaille environnante. Je vis mon deuil, seul et entouré, prenant conscience peu à peu du manque et des événements passés. Merci à ceux qui savait et m’ont soutenu, merci à ceux qui ne savait pas et m’ont changé les idées sans le savoir.

Tu vas me manquer maman.
PS : Désolé de ce silence et de cette parenthèse personnelle, je reviens bientôt à des articles plus techniques.